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Code de la route et règlementation

Les 10 erreurs qui mènent le plus souvent à la fourrière

Dans toutes les villes de France, vous avez l’obligation de respecter le Code de la route et toutes les règles liées au stationnement, sous peine d’être exposé à différentes sanctions. Suspension ou retrait définitif de votre permis de conduire, amende, peine de prison… Les sanctions sont nombreuses et dépendent de la gravité de l’infraction commise. Parmi ces sanctions, on peut également citer la mise en fourrière du véhicule impliqué.

La mise en fourrière automobile est une sanction qui peut être la conséquence directe de différentes infractions, notamment liées à un mauvais stationnement. Dans cet article, nous revenons sur les 10 erreurs les plus communes pouvant mener votre véhicule droit à la fourrière automobile.

Se stationner de manière gênante

En premier lieu, il est bon de savoir, comme le rappel le site fourriere.net que la grande majorité des mises en fourrière de véhicule sont liées à un mauvais stationnement. Un mauvais stationnement peut notamment être gênant, dangereux ou abusif. Les stationnements gênants et dangereux sont la cause numéro une des mises en fourrière.

Parmi les stationnements gênants, il existe notamment les deux situations suivantes :

  • Un stationnement sur un trottoir, une piste cyclable ou devant un passage piéton par exemple, pouvant gêner la circulation des autres usagers de la voie publique (piétons et cyclistes), voire les mettre en danger.
  • Un stationnement sur un emplacement réservé, que ce soit pour les bus, les taxis, les livraisons, les véhicules de secours, mais aussi pour les personnes en situation de handicap par exemple. Selon les emplacements, il peut être totalement interdit de s’y garer ou il peut être autorisé de s’arrêter, mais simplement pour une durée limitée ou dans un créneau spécifique.

Ces deux types d’erreurs peuvent souvent résulter en une mise en fourrière, car, même si elles sont rarement dangereuses, elles restent très gênantes pour les autres usagers et la bonne circulation.

fourrière

Les différents types de stationnements dangereux

Contrairement aux stationnements gênants, les stationnements dits « dangereux » représentent un danger direct pour les autres automobilistes et usagers de la route. Voici les 3 erreurs dangereuses qui mènent très souvent à la fourrière auto :

  • Les stationnements dans des intersections ;
  • Les stationnements dans des virages ;
  • Les stationnements dans des côtes, et notamment au sommet de celles-ci.
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Ces stationnements, déjà dangereux, le deviennent encore plus s’il s’agit de zones sans visibilité.

Qu’est-ce qu’un stationnement abusif ?

Le dernier type de stationnement pouvant résulter en une mise en fourrière est le stationnement abusif, qu’on peut diviser en deux situations distinctes.

D’abord, en zone payante ou zone bleue, dépasser la durée affichée sur le ticket ou le disque expose à une amende. Si le véhicule reste en place plusieurs heures après la fin du droit de stationnement, surtout en zone très fréquentée, la fourrière peut être sollicitée par les agents municipaux.

C’est aussi le cas si vous laissez votre voiture garée trop longtemps au même endroit. Un véhicule stationné au même endroit pendant plus de 7 jours consécutifs peut être considéré comme “stationné abusivement”. Attention : dans certaines communes, ce délai est même réduit à 48 heures !

Les autres infractions menant souvent à la fourrière

En plus des erreurs de stationnement, votre voiture peut être envoyée à la fourrière pour d’autres d’infractions. Voici les 3 autres situations les plus courantes à connaître :

  • Ignorer les interdictions temporaires : en cas de travaux, de tournages ou de marchés par exemple. Des panneaux temporaires d’interdiction de stationner sont souvent posés plusieurs jours à l’avance et il est obligatoire de les respecter.
  • Rouler sans assurance, sans contrôle technique valide ou avec une carte grise non conforme.
  • Et enfin, commettre une infraction grave, comme la conduite sous l’emprise d’alcool, un refus d’obtempérer, une vitesse excessive ou une conduite sans permis, peuvent aussi résulter en une mise en fourrière de votre véhicule (entre d’autres sanctions).

Que faire après un enlèvement : démarches et recours

Au-delà de la simple sanction, la mise en fourrière déclenche une série de conséquences matérielles et administratives qu’il est utile d’anticiper. Dès la constatation, pensez à récupérer toute preuve disponible : photos horodatées, témoignages et, si présent, le récépissé laissé sur le pare-brise. Informez-vous rapidement sur le lieu d’accueil du véhicule et sur le montant des prestations : frais de remorquage et de garde peuvent vite s’additionner. Connaître les modalités de paiement et demander une quittance est indispensable pour éviter toute contestation ultérieure. Si le véhicule est déclaré comme épave ou immobilisé, renseignez-vous sur les procédures de rapatriement et sur la possibilité d’une remise en circulation après expertise technique.

Si vous estimez la mesure injustifiée, plusieurs voies de recours existent : déposer une réclamation écrite auprès de l’autorité ayant ordonné l’enlèvement, engager un recours gracieux ou, en dernier recours, saisir la juridiction compétente. Pour maximiser vos chances, joignez des éléments probants (photos, constats électroniques, certificats d’immobilisation rédigés par un dépanneur). Dans certains cas précis, une attestation démontrant l’impossibilité de déplacer le véhicule — panne mécanique ou intervention d’urgence — peut conduire à une exonération ou à une réduction des frais. Enfin, gardez à l’esprit les délais de contestation : agir rapidement facilite la conservation des preuves et la bonne tenue du dossier administratif. Ces démarches, souvent méconnues, permettent non seulement de limiter l’impact financier mais aussi de préparer un éventuel contentieux en assurant la traçabilité et la cohérence des éléments fournis.

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